Arcangues en bref Découvrir Arcangues

Arcangues en bref
Arcangues est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.
Situé au Pays Basque dans la province basque du Labourd (Lapurdi), à huit kilométres de Biarritz et de Bayonne, le village d’Arcangues (Arrangoitze en basque) compte aujourd’hui 3107 habitants.
La commune très vaste, s’étend sur plus de 1700 hectares.
Le gentilé est Arcanguais (ou Arrangoiztar en basque).
 
Densité : 178 hab/km2
Altitude : Min 4m – Max 140m
 

Personnalités liées à la commune

Nées au XVIII. siècle :

  • Rose d'Arcangues (1793 - 1817), épousa Casimir d'Angosse, homme politique français

Nées au XIX. siècle :

  • Jean-Baptiste Mariani, décédé le 18 janvier 1890 à Rome et inhumé le 2 février suivant à Arcangues, est un diplomate français, ministre plénipotentiaire à Munich en 1882, puis ambassadeur de France à Rome en 1890
  • André Soulange-Bodin (1855-1937), inhumé à Arcangues, est un diplomate et homme politique français, ministre plénipotentiaire à Berlin, puis directeur du personnel et du secrétariat des Affaires étrangères à Paris, maire d'Arcangues de 1919 à 1929. Il est l'auteur de deux ouvrages diplomatiques : La diplomatie de Louis XV et le pacte de famille (1894) et L'avant-guerre allemande en Europe (1918) ; il fonde l'association la maison basque de Paris.
  • Henry Soulange-Bodin (1885-1965), fils du précédent, inhumé lui-aussi à Arcangues, est un homme de lettres et historien français, spécialiste des châteaux de France.

Nées au XX. siècle :

  • Luis Mariano, de son vrai nom Mariano Eusebio González y García, né à Irun en 1914 et décédé à Paris en 1970, est un ténor basque-espagnol.. Il vint à Arcangues en 1961 pour, suivant ses propres termes,«se reposer pour toujours ». Luis Mariano fit construire à Arcangues Marionako Borda, maison basque où il fit de nombreux séjours. Il succomba à la maladie le 14 juillet 1970 À l’âge de 56 ans et repose dans le cimetière ou d’innombrables visiteurs viennent admirer ce havre de paix, parsemé de Pierre discoïdales , passe à la Rhune en plein soleil.
  • Gustave Pordea, né le 3 février 1916 à Dej (Roumanie) et mort le 12 août 2002 à Arcangues, est un diplomate et homme politique franco-roumain
  • Micaela Cousiño y Quiñones de León, née en 1938 et ayant passé une partie de son enfance à Arcangues, est la seconde épouse d'Henri d'Orléans, « comte de Paris, duc de France », prétendant orléaniste au trône de France, qu'elle épouse religieusement en l'église Saint-Jean-Baptiste de l'Uhabia, le 26 septembre 2009, vingt-cinq ans après le mariage civil.
  • Léopold Eyharts, né en 1957, est un spationaute et général de brigade aérienne français. C'est à Arcangues que le spationaute vit depuis son enfance.

 

Histoire des quartiers

Le toponyme Arcangues apparaît sous les formes Archagos, Arcangos et Archangos (respectivement7 XIIe siècle, 1255 etXIIIe siècle, cartulaire de Bayonne), Arcangos (1249), Argangois et Argangos (1302 pour ces deux références, chapitre de Bayonne) et Saint-Jean-Baptiste d'Arcangos (1685, collations du diocèse de Bayonne).

Jean-Baptiste Orpustan propose un alliage des mots basques ar-gain, 'hauteur rocheuse', et -goiz, 'position ouverte vers l'est', ce qui amènerait à la formule complexe 'hauteur rocheuse vers l'est'.

Le toponyme Ablaintz est mentionné dès 1083 et apparaît sous la forme Naubeis (1149), ou Naubeys (forme gasconisée de Nalbaitz).

Abots est un toponyme cité en 1863 (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

L'Alotz, orthographié Alots en 1863, et qui donne son nom au Moulin d’Alotz, est un ruisseau qui, d’après Paul Raymond, prend sa source sur Arcangues, arrose Arbonne et rejoint l’Uhabia.

Le toponyme Berriotz ('lieu de défrichements') apparaît sous les graphies le bois de Berriots (XIIIe siècle, cartulaire de Bayonne) et mediatatem trium partium decimationis de Berriots (1256).

La Chapelle est un hameau déjà cité en 1863 par Paul Raymond.

Le toponyme Chourroumilatch apparaît sous la forme Chourroumillatché (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque) et désignait un moulin.

Le toponyme Dornadieta apparaît sous la forme Dornariette (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

Le toponyme Gastelhur apparaît sous la forme Gaztelur (1401), Gastelur (1764, collations du diocèse de Bayonne) et Gastellur (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

Paul Raymond indique en 1863, une ferme du nom de Jauréguia.

Othe Zahar pourrait être l'Othéçarra mentionné en 1863 dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque, qui désignait un bois de la commune.

Sainte-Barbe désigne une élévation entre Arcangues et Ustaritz.

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